Marie Christine BARRAULT
comédienne

Marie-Christine Barrault entre au cours Simon en 1963, puis intègre, un an plus tard, le Conservatoire National d’Art Dramatique.
A peine entrée, elle est happée par le cinéma. Elle tourne sous la direction d’Eric Rohmer Ma Nuit chez Maud en 1966.
En 1975, Cousin, Cousine de Tachella lui vaut une nomination aux Oscars et le prix Louis Delluc .
Puis, en 1980, Woody Allen écrit pour elle l’un des principaux rôles de Stardust Memoriez. Mais le cinéma ne lui fait pas oublier le théâtre. Elle joue Le Partage de Midi de Claudel en 1986, La Cerisaie de Tchekov en 1993. La  Ménagerie de Verre de Tenessee Williams en 1998, Un barrage contre le Pacifique de M. Duras en 1999.

La télévision, où elle apparaît  pour la première fois en 1965 sous la direction de Pierre Cardinal dans La grande peur dans la montagne, lui offre également de nombreux rôles comme celui de Marie Curie pour lequel elle reçoit le "7 d’Or" de la meilleure comédienne en 1991.

Officier des Arts et Lettres, elle a écrit son autobiographie, le Cheval dans la Pierre publiée aux Editions Robert Laffont en 1999.

Depuis plusieurs années elle s’efforce de tisser des lieux entre les différentes disciplines artistiques en collaborant notamment avec des musiciens. Elle a ainsi  créer au Théâtre des Bouffes du Nord à Paris, l’Homme rêvé sur un texte de Roger Vadim et une musique de Jean-Marie Senia et  s’est produite avec la chanteuse Hélène Delavault et la pianiste Susan Manoff dans Liturgies pour un monde de Paix.

Une collaboration étroite a débuté en 2002 avec le Quatuor Ludwig  sur le thème de Victor Hugo.

En 2003, elle se poursuit sur Hector Berlioz, dans le spectacle “LA MUSIQUE PREND LA PAROLE‘dans le cadre de tournées en Afrique, (Libye,  Maroc…) ainsi que dans de nombreux Festivals et Théâtres en France et Europe, puis se poursuit en 2004 sur Arthur RIMBAUD dans “l’HOMME AUX SEMELLES DE VENT“

Puis vint tout naturellement s’ajouter ces CARNETS INTIMES, non pas en lecture, mais en spectacle théâtral, mêlant à parts égales,  le violon et le texte, avec J-P Audoli,  sur la vie de J-S BACH.

 

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Jean Philippe AUDOLI Violoniste

A l’âge de 13 ans, Jean Philippe Audoli entre au Conservatoire National Supérieur de musique de Paris,  dans la classe de Christian Ferras. Il obtient brillamment le Premier Prix de Violon dans la classe de Gérard Poulet et 1er Prix de Musique de Chambre avant d’approfondir le répertoire sous les conseils de Myriam Solovieff.

Il se partage ensuite entre son activité de concertiste et violon-solo auprès de différents orchestres et se passionne déjà pour le répertoire de sonate. Il donne de nombreux récitals notamment au Théâtre des Champs Elysées et enregistre son premier disque en soliste chez Harmonia Mundi sous la direction de Philippe Herreweghe.

En 1987, désormais Premier Violon au sein du Quatuor Ludwig, il est remarqué par Isaac Stern, qui invitera  pour deux années son quatuor en résidence à l’Université de Yale (USA) où il se forme auprès des plus grandes personnalités musicales aux Etats Unis.

Dès lors la carrière du Quatuor est internationale, il joue dans plus d’une quarantaine de pays dont très régulièrement aux Etats Unis, en Chine, Canada, Japon et Royaume Uni. C’est l’un des tout premiers Quatuors Français ainsi que l’un des rares,  à être distribué dans les circuits internationaux par la firme NAXOS, UNIVERSAL, HARMONIA-MUNDI…

Il a enregistré 11 disques et obtenu 4 Grands Prix Internationaux du Disque.

Il enseigna  la musique de chambre de 1990 à 1993 au Conservatoire National Supérieur de Paris et donne régulièrement des masterclasses en France et à l’étranger.

Depuis quelques années, jean-Philippe Audoli a mené parallèlement sa carrière de quartettiste, mais aussi  récitals de sonates piano-violon, avec Marie-Josèphe Jude, ou  Michaêl Lévinas,.

Sa collaboration avec Marie-Christine BARRAULT date de plusieurs années dans le cadre de spectacles montés avec le QUATUOR LUDWIG, De là, naîtra tout naturellement le désir de créer une soirée autour de Jean-Sebastian BACH, dont les sonates et partitas sont parmi les œuvres pour violon, les plus belles du répertoire. Sa sonorité chaude et sa grande sensibilité sont ici admirablement représentées.

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